Paradoxalement, ce texte est très....visuel. Il est riche et très poétique
par les scènes qu’il nous permet d’imaginer. Je suis d'ailleurs très étonnée
que cher Tim Burton ne se soit pas emparé du scénario !
Cette quête initiatique permet de philosopher sur la vie et la mort, la vie
éternelle, mais aussi sur le courage et la volonté. D’autres thèmes sont
abordés comme la séparation, l’amour, l’amitié, la confiance, l’entraide et la
solidarité. C’est véritablement une œuvre qui fait passer un message de
dépassement de soi et qui prône des valeurs humanistes de solidarité et de
confiance.
Tout au long de ma lecture, j’ai fait des analogies avec d’autres romans que
j’ai lus, voici les deux ressemblances qui m’ont le plus marquée:
- Le Parfum, Patrick Suskind.
Toutes ces odeurs décrites, et le village des parfumeurs, comment ne pas
penser à Grasse ? (Ma comparaison s'arrête là bien évidemment, Tomek n’a rien à
envier à Jean-Baptiste Grenouille !)
- Charlie et la chocolaterie, Roald Dahl.
Les abricots géants, les noix pleines de purée, les haricots au goût de réglisse,
impossible de ne pas voir les bonbons et autres sucreries farfelues de la
chocolaterie Wonka !
Sans oublier, le physique des parfumeurs auquel j'associe assez vite les
"Oompas Loompas".
Le sphinx, La Belle au Bois dormant, et surement encore d'autres que je n'ai pas vues...
Je vais finir par penser que ce cher M. Mourlevat est
plus que fortement inspiré, et qu'il va chercher ses idées dans les livres des
autres….
Serait-ce seulement probable?
La Rivière à l'Envers est publié en 2000, alors que Charlie et la
Chocolaterie est publié en 1964... Le Parfum quant à lui est paru en 1985...
Se serait-il laissé influencer par ses propres lectures ?
Si La Ballade de Cornebique me fait penser à n'importe quel autre roman que
j'ai déjà lu, je vais finir par le croire !
De plus, j'aimerais bien que cet auteur pense désormais à finir son livre comme il le commence, c'est-à-dire correctement ! Qu'est-ce donc que cette manie de bâcler la fin ? (Une pression éditoriale ?)
(Je vais finir par lui écrire à M. Mourlevat...)
Jamais deux sans trois, aie aie aie Cornebique, je te redoute !
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